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Le père de Félix FAURE - Meys |
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C'est à Meys que sont nés le grand-père et le père de Félix Faure, célèbre homme politique français, élu Président de la République Française le 27 juin 1894. On peut encore voir, au hameau des Roches, à la sortie du village, la maison familiale. On raconte que le grand-père du Président était un modeste menuisier. Seul dans le village à porter le costume des villes, il était surnommé le Père La Quette (allusion à la queue de sa perruque).
Le menuisier eut quatre filles et un garçon, Antoine, le père du Président de la République.
Vers l'âge de 20 ans, Antoine faure partit "faire son tour de France" et ne revint que rarement au pays natal. Son fils, Félix, vint à Meys une fois, en 1871. Il y séjourna quatre ou cinq jours chez une cousine.
Une des tantes du Président, Mme Auguste Giraud, était très connue et aimée à Meys. En 1888, elle fut marraine de la plus belle cloche de l'église.
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Le Cardinal Pierre GIRARD - St Symphorien sur Coise |
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Pierre Girard nait en 1330 à St Symphorien sur Coise. Après avoir franchi avec brio tous les échelons de la hiérarchie ecclésiastique, devient, en 1390, cardinal, camérier et confident du Pape Clément VII en Avignon. De 1387 à sa mort en 1415, il vivra avec intensité les lourdes tribulations qu'infligera à l'Eglise catholique le grand schisme d'occident.
Pour laisser à son pays natal un témoignage authentique de son affection, il décide, au cours d'un voyage qu'il fait en 1407, de faire construire une église en remplacement de l'ancienne devenue trop petite et vétuste.
Il fit donc raser l'église romane à l'exception de sa base et construire une nouvelle église de style gothique. |
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Jacques CŒUR - Brussieu |
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Vers 1440, la mine d'argent de Pampailly, située sur la commune de Brussieu, ouverte en 1380 par Hugues JOSSARD, et qui était tombée en désuétude est reprise par Jacques Coeur, grand argentier du Roi Charles VII.
Jacques Coeur naît à Bourges en 1395. Son ascension débute en 1420 lorsqu'il épouse la petite fille du maître des monnaies de la ville. Il est alors introduit dans le milieu financier. Nommé en 1429 fermier des monnaies, il profite de son poste pour émettre 300 marcs d'argent au dessous de son titre et garde la différence pour lui. Condamné, le roi le gracie et lui offre sa confiance. En 1433 il est nommé maître de la monnaie à Bourges puis en 1435, grand argentier du roi. C'est lui qui fournira les fonds nécéssaires au roi pour mener à bien ses guerres.
Très intelligent, il se lance dans des entreprises industrielles et commerciales. Il donne une vive impulsion à l'exploitation des mines du Beaujolais et du Lyonnais. Toutes ses entreprises lui rapportent une fortune. Les grands royaumes et le roi lui doivent des sommes astronomiques. La noblesse endettée cherche à le perdre et le fait accuser en 1451 d'avoir empoisonné Agnès Sorel, la favorite du roi. Mais Jacques Coeur prouve son innocence. Il est alors poursuivi pour détournement de fonds, ce qu'il n'avouera jamais malgré la torture. En 1453 il est enfermé au château de Lusignan et condamné à verser la somme de 400 000 écus d'or, à l'emprisonnement jusqu'à complet paiement de cette amende et ensuite au banissement hors du royaume. Le roi en profite pour lui confisquer ses biens. C'est grâce à la seule intervention du Pape que l'accusé sauve sa tête. En 1454, Jacques Coeur s'évade de la prison de Poitiers, il se réfugie dans plusieurs couvents qui servaient de refuges aux prisonniers évadés. Après avoir échappé aux tentatives de capture et d'empoisonnement des sergents du royaume, il s'enfuit. Après bien des péripéties il trouva refuge à Rome auprès du pape Nicolas V. Jacques Coeur se mit à son service et à celui de son successeur après sa mort, Calixte. Celui ci entreprit une croisade contre les Turcs et Jacques Coeur fut chargé de conduire 16 navires avec le titre de « Capitaine général de l'Eglise contre les Infidèles ». Il navigua vers Rhodes puis vers l'île de Chio. C'est là que mourut brusquement Jacques Coeur le 25 novembre 1456.
Pour avoir plus d'informations : www.brussieu.com |
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Barthélemy THIMONNIER - L'Arbresle |
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Né à l'Arbresle en 1793. Né pendant la révolution, elle aurait contribué à faire de lui un esprit non conformisme. En 1795, il s'installe à Amplepuis. C'est l'aîné d'une famille de 7 enfants. Il fait quelques études au séminaire St Jean à Lyon. Il quitte Amplepuis et va travailler comme tailleur journalier à Pannissières. En 1823, il va s'installer dans un faubourg de St Etienne au lien dit les Forges. En tirant l'aiguille pour habiller ses clients, il est hanté par l'idée de coudre mécaniquement et d'utiliser un crochet analogue à celui utilisé par les ouvrières qui font des broderies au crochet dans les Monts du Lyonnais. |
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En 1829, il met au point le premier métier à coudre. Il faut maintenant mettre en valeur son invention. Pour cela il signe un contrat avec Auguste Ferrand, ingénieur des mines qui va se charger de faire les dessins et la demande de brevet de la machine à coudre. Avec ce contrat, Ferrand s'attribue la copaternité de l'invention dont le brevet est délivré le 17 Juillet 1830. La même année et grâce à 8 commanditaires s'ouvre le premier atelier mécanique de confection du monde. Celui ci va fabriquer les uniformes de l'armée. Suite à la destruction de l'atelier par des ouvriers en colère, Thimonnier retourne à Amplepuis, reprend son travail de tailleur et continue à chercher des améliorations à sa machine. Il dépose successivement des brevets en 1841, 1845 et 1847 pour des nouveaux modèles de machines à coudre mais la situation est difficile et le succès n'est pas au rendez-vous. Bien qu'ayant remporté des prix à des expositions universelles et ayant eu des éloges dans la presse l'utilisation de la machine ne se répand pas. Sa situation financière est difficile, il doit cependant faire vivre sa famille. De nombreux voyages dans la capitale ne lui apportent pas la fortune et à termine sa vie comme tailleur d'habits, dans la misère, réduit à vendre ses outils pour subvenir à ses besoins. |
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Il meurt le 5 Juillet 1857 à Amplepuis à l'âge de 64 ans comme de nombreux inventeurs sans avoir profité du fruit de sa découverte.
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