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Jean-Guy Mourguet - Brindas |
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Jean-Guy Mourguet En 2005, la Communauté de Communes des Vallons du Lyonnais reçoit en don la collection familiale de Jean André Laurent Brunel, dit Jean-Guy Mourguet (JGM), dernier descendant en exercice du créateur de Guignol. Jean-Guy Mourguet naît à Lyon en 1929. Il y a d’ailleurs vécu jusqu’en juin 1939. Puis la famille déménage à Villeurbanne, le père de JGM au chômage ayant retrouvé un emploi dans les établissements Vial (savon de luxe « snov » et vins fortifiants « vin de Vial ») en tant que mécanicien ajusteur.
La famille jouait régulièrement à l’occasion d’arbres de Noël autour de Lyon (Irigny, Tarare…). Jeunes, la maman et la tante de JGM, avaient l’habitude d’aller chez les oncles Neichthauser et Berthoux à Brindas. Entre 1939 et 1940, JGM part habiter avec sa grand-mère au Chazottier ; il va à l’école de Brindas pendant un an. Pendant la guerre, la famille de JGM y allait tous les week-ends pour trouver du bois, des œufs et du lait (plus de choses qu’en ville). Attaches familiales très fortes à Brindas
. Après des études à l’école de la Martinière dans la section « travaux publics », JGM débute sa vie professionnelle chez Armand Lervy, architecte à Lyon. Il fait ensuite son service militaire jusqu’ en octobre 1951. A son retour, il retrouve du travail chez les architectes Anniel et Pionchon où il fait la connaissance de Fred Carrier, architecte et propriétaire du P’tit Bouif, 53 rue Saint-Georges.
Les Amis de Guignol, la Renaissance du Vieux Lyon et Les Humoristes Lyonnais organisent la fête du quartier Saint-Jean le 24 juin 1955. A cette occasion, JGM joue avec Jean Clerc et Jeannine Tardut Billot le Déménagement de Guignol. Cette représentation sera rejouée dans le Rhône à Ternan en 1955-56 : naissance de la compagnie Mourguet.
Listes des théâtres dans lesquels la compagnie Mourguet a joué :
- premier théâtre 3 rue des Marronniers : automne 1958 - 1960
Puis, le loyer rue des Marronniers est devenu trop cher, la ville refuse de subventionner la compagnie ; elle démonte son castelet. De 1960 à 1966, la compagnie participe à divers spectacles, se déplace à l’extérieur avec du matériel démontable et cherche un local.
- le Petit Bouif : fin 1966 à fin 1983
- Théâtre municipal quai Saint-Antoine : 1983 au 30 décembre 1990
En 1983, suite à un accord avec la ville, la troupe du Petit bouif déménage rue Louis Carrand au théâtre Municipal de Lyon.
Plus d'informations, consultez le Musée Guignol à Brindas : http://www.museetheatreguignol.fr
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Steve WARING - Habite le territoire du Lyonnais |
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Il commence à s’intéresser au folksong de son pays natal dès l’âge de 13 ans et à 14 ans, joue de la guitare et du banjo. En 1965, ses études terminées, il émigre… en sens inverse de ses ancêtres. Il se fixe à Paris où il étudie le mime et l’acrobatie. En 1966, il sort son premier 33 tours. Depuis, il a enregistré de nombreux disques, aussi bien instrumentaux que de chansons, et écrit un livre d’animation musicale, Amusiquons-nous.
Depuis une trentaine d’années, il se consacre avec sérieux à la chanson naïve, prétendument réservée aux enfants. Mais les adultes ne cachent plus depuis longtemps que ce sont leurs enfants qui les accompagnent et des chansons comme La Baleine bleue, Les Grenouilles, Le Matou et bien d’autres sont devenues des classiques qui se transmettent d’une génération à l’autre.
Habité par une insatiable curiosité, témoin de son temps, Steve Waring entraîne son public dans un univers musical d’une grande richesse, aux confins du jazz, du blues, du folksong et de paysages sonores plus insolites ou exotiques. On le retrouve aussi bien sur la scène de l’Olympia qu’en tournée dans les théâtres d’Europe, du Moyen-Orient, d’Afrique, du Canada ou du Japon, ou dans les écoles, les petites salles de la France rurale et auprès d’enfants hospitalisés ou handicapés… (Texte MJC de Vaugneray)
Pour plus d'informations :
www.stevewaring.com |
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Joseph GRANGE - Saint Symphorien sur Coise |
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Avant la guerre de 1914, sont déjà installés à Saint Symphorien sur Coise des ébénistes de bonne réputation. On connaît dans toute la région les Meubles Cave, Moutarde, Dubonnet, Philis...
En 1905, Joseph Grange, menuisier, s'oriente à son tour vers la fabrication du meuble. Malgré les guerres successives et grâce à la ténacité de ses descendants, son entreprise va connaître une constante évolution qui lui donne aujourd'hui une renommée internationale. Avec 400 ouvriers et quatre unités de production, les Meubles Grange réalisent 85 % de leur chiffre d'affaires à l'étranger et se placent ainsi au deuxième rang des exportateurs de meubles français.
Pour en savoir plus sur les métiers d’autrefois, visitez la Maison des Métiers à Saint-Symphorien-sur-Coise : http://maisondesmetiers.free.fr/ |
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Antoine PINAY - Saint Symphorien sur Coise |
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Antoine PINAY est né à Saint-Symphorien-sur-Coise le 30 décembre 1891 de parents fabriquants de chapeaux de paille. Après avoir passé son enfance à Saint-Symphorien-sur-Coise, il fait des études à Saint-Chamond (Loire).
Au retour de ses études, il part faire ses classes et est mobilisé à la Grande Guerre où il sera blessé dès le début. Il ne repartira jamais à la guerre et se maria avec Mme Fouletier, fille de tanneur à Saint-Chamond.
Il deviendra maire de la petite ville de Saint-Chamond (Loire) en 1929 jusqu'en 1977. Sa carrière nationale commence en 1936 quand il est élu député de la Loire de l'Alliance démocratique (droite modérée), jusqu'en 1938. Il est ensuite élu sénateur en 1938. Il vote en 1940 les pleins pouvoirs au maréchal Pétain. En 1941, il est nommé au Conseil national de Vichy, puis décoré de la francisque. À la Libération, il est dans un premier temps déclaré inéligible pour son attitude pendant la guerre. Mais l'inéligibilité est levée en 1945 (il est reconnu pour avoir suffisamment résisté aux Allemands comme maire de Saint-Chamond) et il est élu en 1946 à la deuxième Assemblée constituante.
Membre du Centre national des indépendants et paysans (CNIP, parti de droite libérale), il poursuit sa carrière politique pendant la IVe et la Ve République. Député de 1946 à 1958, il entre au gouvernement comme secrétaire d'État en 1948, puis ministre en 1950. Président du Conseil du 8 mars 1952 au 23 août 1952, il lance un premier emprunt national, gagé sur l'or. Il lutte efficacement contre l'inflation dans le contexte économique très favorable de la fin de la Guerre de Corée.
En 1955, il est Ministre des Affaires étrangères et permet l'indépendance du Maroc (accords de la Celle-Saint-Cloud) et ouvre la voie à l'autonomie tunisienne.
Charles de Gaulle le choisit pour le ministère des finances en juin 1958. Antoine Pinay lance un second emprunt national et préside au passage au nouveau franc.
En désaccord avec la politique algérienne et extérieure du gouvernement, il remet sa démission en janvier 1960. Il abandonne ensuite toute activité politique nationale. En 1973-1974, il est le premier Médiateur de la République.
Il a laissé l'image d'un gestionnaire prudent et efficace. Jusqu'à la fin de sa longue vie (103 ans), celui que l'on surnomme « le sage de Saint-Chamond » est consulté par de nombreux hommes politiques.
En 1951, il fonde, avec Jean Violet, Le Cercle (plus connu sous le nom de Cercle Pinay), dont il sera président des années 50 aux années 70. Il décède le 13 décembre 1994 à Saint-Chamond et est inhumé à Saint-Symphorien-sur-Coise.
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